Publié le 07/10/2007 à 12:00 par daniedouce
DROITS D'AUTEUR PROTEGES PAR COPYRIGHT FRANCE
Je viens vous présenter ici (car il le vaut bien ... lui aussi !) un roman écrit par des amis de mon forum http://danitzavoyance.editboard.com c'est un moment de détente sympathique autant que le sont les auteurs de cet ouvrage dont je laisse volontairement la signature au bas de chaque paragraphe...
merci à http://pussycatdreams.centerblog.net/rub-Belles-images-de-personnages.html pour les images de ce blog
Ce matin là, elle était particulièrement pressée, elle se hâtait se disant qu'elle ne serait jamais à l'heure, et qu'une fois encore elle trouverait porte close. Elle trottinait comme à son habitude laissant sur son passage un parfum délicat... son allure très féminine attirait les regards, ce dont elle n'avait aucunement conscience.
Le soleil de la veille avait laissé place à un ciel menaçant.
-"Il ne tardera pas à éclater cet orage se dit-elle... marchant de plus belle elle arriva enfin devant le porche et sans prendre la peine de sonner, elle poussa de son pied la porte tout en se penchant légèrement pour jeter un coup d'œil afin d'être certaine de ne pas avoir été suivie.
Danitza
Elle était toujours très nerveuse quand elle allait a cet endroit car l'homme qu'elle rejoignait n'était pas son mari. Quand elle était très en retard, son amant chéri croyait qu'elle ne viendrait pas et partait. C'était un petit hôtel de rien du tout, mais pour elle, c'était un havre de paix. Elle ne voulait être nulle part ailleurs.
Provence (Quebec)
parfois elle se demandait comment elle en était arrivée là.
Cela faisait 2 ans qu'elle avait eu le malheur de se marier à Julien malgré des sentiments de haine très forts à son égard,
Odessa
Elle se dirigea d'un pas assuré vers l'escalier et le monta avec hâte. Son coeur battait la chamade à l'idée de revoir son amant : badaboum, badaboum. Il avait la belle quarantaine, type méditerranéen... L'usure du temps n'eut que très peu d'effet sur lui. Il était assis dans un fauteuil avec un verre de whisky à la main. Il s'était mis à l'aise en dégrafant quelques boutons de sa chemise laissant entrevoir sa virilité. Il attendait...
(PS : Qui fera la scène hot ? mdr)
Clay
dans l'obscurité, le corps brûlant de désir et il savait, il savait que cette fois encore elle serait au rendez-vous ; il savait que jamais elle ne pourrait lui résister. soudain ...
Odessa
avant même qu'il ne la vit, un parfum se répandit dans la chambre. Ce parfum d'Eau de Rose" même s'il ne l'avait pas attendue, il l'aurait reconnue; elle était la, sa bien-aimée Janika. Elle se jeta dans ses bras, toute essoufflée d'avoir tant couru. Plus rien ne comptait que
Provence
autour d'eux à part le désir que Janika et Juan ressentaient l'un pour l'autre. Il la serra tout contre lui et respirait son parfum enivrant : ce parfum décuplait son désir de lui faire l'amour ici et maintenant !! Alors il.....
Clay
Il l'a plaqua sauvagement contre le mur, passa une main sous sa jupe et l'embrassa fougueusement tandis qu'elle se cambrait de plaisir.
Dans ces moments-là, elle s'abandonnait à lui sans remords car le bonheur qu'il lui procurait était une sensation nouvelle pour elle, un bien être qu'elle n'avait jamais connu auparavant , pourtant
Odessa
pourtant, insidieusement, l'image de son mari se superposa a celle de son amant. Elle ferma les yeux, se blottit davantage contre lui et dit: Serre-moi fort chéri! Juan sentit qu'il s'était passé quelque chose en elle; il la devinait mais la désirait trop pour risquer de tout gâcher alors que les moments ou ils se voyaient, étaient si courts, trop rares a son goût. Alors
Provence
il la prit dans ses bras sans la quitter des yeux et la porta sur le lit, il souleva la mèche de cheveux qui masquait son visage. la chambre était plongée dans l'obscurité mais, l'orage était passé sans vraiment éclater et c'était une belle journée , un rayon de lumière transparassait par une lame de volet, éclairant délicatement son visage angélique.
Odessa
Il se pencha sur elle, ses lèvres effleuraient ses paupières, se promenaient sur son visage, il lui murmurait des paroles brûlantes, la regardant... la caressant... l'etreignant de peur qu'elle ne parte à nouveau.
Durant les années qui les avaient séparés, il avait rêvé tant de fois à ce moment là... L'image de leur première rencontre lui revenait à la mémoire ...
Ce soir là, lors d'une réception ennuyeuse chez Antoine son ami de toujours, le salon s'était merveilleusement illuminé lorsqu'elle était apparue ! gracieuse, superbe et décalée dans son jean rapiécé qu'elle seule pouvait porter si joliment ! Il ne vit plus personne ... il tomba fou d'elle tout de suite.
.." Le temps passe mais les souvenirs sont intacts, se dit-il
Danitza
l'homme devant le porche de l'hôtel écrasa rageusement sa cigarette du bout du pied. il releva la tête et scruta les alentours, laissant échapper un dernier nuage de fumée par les narines.
des réminiscences de parfum de rose semblaient se mêler à l'odeur du tabac et même s'il ne l'avait pas vue entrer...
Odessa
Les soupçons qui le minaient devenaient réalité aujourd'hui... Ce parfum la trahissait.
Il savait qu'elle ne l'avait pas épousé par amour, il avait toujours su qu'en l'épousant, elle se punissait, elle s'auto-mutilait, c'était une forme de renoncement à la vie, à sa propre vie....
Dans leur chambre, les amants étaient seuls au monde...
Nus, haletants, ivres de bonheur ils resseraient leur étreinte ... dans un souffle, elle chuchota à son oreille : "prends moi encore ... gardes- moi!
Danitza
Publié le 08/10/2007 à 12:00 par daniedouce
Elle oubliait tout ce qu'elle voulait dire, pour ne goûter qu'a cet amour qu'il lui prodiguait. Elle se mit a embrasser son torse un peu trop velu, mais qu'elle trouvait si viril; c'était "son" homme, celui dont elle rêvait adolescente, sans même le connaître. Elle se souvient qu'elle en parlait a ses compagnes de classe et, maintenant elle était la, dans ses bras.
Ils s'embrassaient a perdre haleine. Elle avait hâte de le recevoir en elle...ne vivait-elle pas dans cette attente chaque jour? Elle entr'ouvrit ses jambes, mais Juan n'avait pas fini de goûter a ce corps parfait; il n'en n'était jamais rassassié. Il triturait encore ses seins, passant sa langue sur ces petites pointes roses si dures. Janika murmurait... Maintenant, Juan; je veux que tu me prennes toute entière; je veux te sentir aller et venir en moi.
Provence
au moment où leur étreinte se resserait, quelqu'un frappa à la porte ! qui celà peut-il être ? se demanda Janika ! Juan se leva et ordonna à janika de se cacher dans la salle de bain. Il ouvrit la porte.....
Clay
un homme se tenait là :
- juan marquez ?
- oui, c'est moi, répondit il interloqué
- Inspecteur Lavalette, brigade des stupéfiants, je vais vous demander de bien vouloir me suivre s'il vous plaît
(
désolée mais je trouvais l'arrivée du mari trop rapide)
- Vous suivre où ? Interrogea Juan visiblement très ennuyé
- Fais pas le mariole ! ça fait deux jours qu'on te file Marquez, tu t'expliqueras au poste.
- vous n'avez pas le droit, je veux appeler mon avocat.
juan enfila ses habits à la hâte sous le regard amusé de l'inspecteur tandis que janika assistait à la scène, dissimulée derrière la porte de la salle de bain.
l'inspecteur le saisit par les bras et commencça à lui lire ses droits.
au moment où elle entendit la porte claquer Janika...
odessa
compris que Julien n'était pas étranger à ce qui arrivait ... il avait menacé de se venger, Janika l'en savait capable mais pas d'une façon aussi vile.
Ses remords envers lui s'estompèrent pour laisser place à de la haine ! quel être démoniaque !!!!
Elle sentit monter en elle une envie de meurtre....
Danitza
- Vous suivre où ? Interrogea Juan visiblement très ennuyé
- Fais pas le mariole ! ça fait deux jours qu'on te file Marquez, tu t'expliqueras au poste.
- vous n'avez pas le droit, je veux appeler mon avocat.
juan enfila ses habits à la hâte sous le regard amusé de l'inspecteur tandis que janika assistait à la scène, dissimulée derrière la porte de la salle de bain.
l'inspecteur le saisit par les bras et commencça à lui lire ses droits.
au moment où elle entendit la porte claquer Janika...
Odessa
compris que Julien n'était pas étranger à ce qui arrivait ... il avait menacé de se venger, Janika l'en savait capable mais pas d'une façon aussi vile.
Ses remords envers lui s'estompèrent pour laisser place à de la haine ! quel être démoniaque !!!!
Elle sentit venir en elle une envie de meurtre....
Danitza
elle ramassa son chemisier qui trainait au pied du lit, chercha un moment son slip qu'elle retrouva caché dans le fond du lit puis elle passa à la salle de bain pour se rhabiller et faire un brin de toilette.
l'endroit était sinistre. cette salle de bain aurait bien besoin d'un rajeunissement pensa-t-elle.
en s'aspergeant le visage d'eau fraîche, elle croisa son reflet dans le miroir des années 30 négligemment accroché au-dessus du lavabo, miroir qui aurait pû être le seul objet acceptable dans ce décor désuet si la glace n' était piquée par les années.
elle resta un moment figée, le regard vague, soudain elle réalisa que cette idée de meurtre, ce n'était pas la première fois qu'elle y pensait
Odessa
Elle se mit a tourner en rond dans cette chambre, les larmes coulaient le long de ses joues. Elle n'était pas prête a partir n'ayant aucun désir de retrouver son mari. Puis, elle voulait s'étendre encore, histoire de repenser aux merveilleux moments qui furent malheureusement interrompus. Elle était désemparée.
Provence
soudain, elle reprit le dessus. elle sauta du lit, s'essuya le visage nerveusement du revers de la main, ajusta sa jupe et boutonna son chemisier, laissant entrevoir son décoleté en négligeant volontairement la dernière agrafe ; dans la foulée, elle remit un peu d'ordre dans sa chevelure et après s'être repoudrée, elle passa sensuellement sa langue sur ses lèvres charnues encore toutes impregnées des baisers de son amant.
- Je ne le laisserai pas entraver mon bonheur dit elle en empoignant son sac, Juan est l'homme de ma vie et dieu sait ce que je suis capable de faire pour préserver notre amour.
elle sortit en claquant la porte derrière elle
Odessa
Publié le 09/10/2007 à 12:00 par daniedouce
Janika ressassait ses rancoeurs envers Julien qu'elle avait du supporter deux longues année alors que toutes ses pensées étaient pour Juan, qui s'était assagi et qui n'était plus ce rebelle fougueux qu'il avait été, il avait désiré l'épouser ? et bien c'était fait, il connaissait pourtant son histoire ....
Danitza
Elle ruminait constamment sa vengeance.... cela allait du simple divorce au.....meurtre. Mais non! Elle ne serait pas capable de le tuer, elle risquait de perdre pour des années son cher amour.
"Je dois me calmer, se disait-elle ....
Son parfum embaumait le taxi : "Madame, votre parfum est très spécial" remrqua le chauffeur.
Janika n'était pas d'humeur a apprécier ce compliment, trop perdue dans ses pensées et ses nerfs en "compote".
Elle avait simplement hâte d'arriver et d'avoir une sérieuse explication avec Julien car, elle en était sûre, c'était lui qui était derriêre cette dénonciation. C'était décidé! elle ne resterait pas avec lui; il fallait juste qu'elle se trouve un endroit ou loger et elle ne lui donnerait pas sa nouvelle adresse.
Provence
Le taxi la déposa devant chez elle. Elle monta les quelques marches de la maison. Elle apercevait à travers le rideau de sa chambre l'ombre de julien."Déja" ce dit elle "Il est déjà là". Elle regarda sa montre et se rendit compte qu'il était déjà 18h passées.
Elle se demandait ce qu'elle pourrait bien dire, Elle pensa subitement à Anna son amie, sa soeur de coeur, son modèle ...
BB0013
Du calme Janika, se disait-elle; tu dois réfléchir pour ne pas commettre d'impairs. Elle ouvrit la porte et le vit, faisant les 100 pas dans le salon, un verre a la main. Il avait l'air nerveux.
Provence
Elle eu un haut le coeur et tourna les talons ...
La colère avait fait place à une froide détermination.... il devait disparaître....
Danitza
" Ou étais- tu passé?" hurla Julien les yeux emplis de haine, le point serré. Janika se demandait si dire la vérité était la meilleure solution.
Elle avait peur de cet homme qui s'était déjà montré très violent auparavant ; à vrai dire Janika connaissait ce regard car son père qui après son travail rentrait chez lui et se défoulait sur sa mère trop dépassée par les événements, était-ce vraiment une mère ? oui, mais une mère trop absente ...elle courait après ses rèves.
bb0013
La violence de Julien lui rappelait celle de son père, une brute épaisse au plaisir sadique, pauvre Janika ! si petite, si fragile... elle fermait les yeux et bouchait ses oreilles pour ne rien voir ni entendre.
Mais ces scènes qui se reproduisaient régulièrement avaient cassé quelque chose en elle ...
Danitza
Elle était comme une petite poupée toute désarticulée et, elle avait grandit en ayant toujours peur de tout. Juan, avec son amour, sa force, sa compréhension, lui avait redonné confiance en elle, l'avait reconstruite. Rien, ni personne à présent, ne saurait lui enlever ce qu'elle avait si durement gagné: le respect d'elle-même.
Provence
C'est pour moi cette tenue salope ?, elle le regarda sans baisser les yeux, mais avec la peur au ventre et des frissons sur le corps et lui répondit "non! pauvre type !
Il lui serra le poignet pour la faire se mettre à genoux, approcha sa bouche de son oreille, et cria : pauvre type ! attends, je vais te montrer de quoi est capable le pauvre type !!!
La douleur mêlée au dégoût car elle savait ce qui allait se passer janika s'écria : " je sais, je sais tout pour Juan ! tu es plus bas que tout !!!
" Parce que tu es à moi, tu es ma femme, tu m'appartiens, ton corps m'appartient", tu es ma chose ... je peux faire tout ce que je veux de toi. Il lui serra plus fort le bras et la fit tomber se coucha sur elle et lui arracha ses sous vêtements.
"NON, NON!!" dit elle, elle savait qu'a ce moment précis que crier ne servirait à rien et qu'il était plus fort qu' elle, rien ne pouvait l'arrêter.
Le moment fut interminable ! elle le sentait en elle, elle l'entendait gémir à son oreille, lui prenant les lèvres de force,
"A quand la fin de mon supplice" s'entendit-elle dire trop fort, si fort que julien l'entendit, ce qui eut pour résultat de le faire entrer dans une colère noire.
Il se retira de son corps, alla dans le vestibule et revint avec des liens dont il se servit pour lui attacher les mains et les jambes bien ouvertes de manière à ce quelle ne puisse pas se débattre.
La voir ainsi, à sa merci fit monter en lui un désir sadique, il se mit à nouveau sur elle et recommença à la posséder, elle sentait les mouvements de Julien en elle, elle l'entendait lui dire : Essaies de bouger si tu peux ! je fais de toi ce que je veux...puis il s'écroula comme une masse, se releva et disparu de la chambre...
Janika parvint à se détacher au bout de 2 heures ...
danitza
a tête entre les mains, Juan se demandait s'il rêvait et à quel moment il se réveillerait.
La puanteur de son voisin de cellule, lui donnait la nausée, celà lui rappelait ses heures difficiles, lors de ses interrogatoires quand il avait été arrêté, soupçonné de faire parti de l'E.T.A et d'avoir été mêlé à l'attentat de Bilbao.
Aujourd'hui, il était accusé de trafic de drogue !!! ahurrissant se dit-il ....
Si son père le Grand Alexandro était là !!!
Il revoyait son père qui était à l'origine de l'E.T.A, il faisait parti de l'Ekin qui avait pour objectif l'indépendance des provinces espagnoles et françaises du pays basque, il fut lui aussi arrêté et interrogé lors de l'explosion d'Amara en juin 1960 !!! Puis il y eu cette tentative de faire dérailler un train transportant des vétérans de la Guerre d'Espagne, c'était en 1961. Il fut obligé de s'expatrier. Il avait alors, rencontré Victoria ...celle qui allait devenir sa femme ... Juan essuya les larmes qui commençaient à couler par le simple fait d'évoquer sa mère adorée.
Janika lui ressemblait beaucoup .....
Danitza
Il avait peur que cette histoire l'éloigne de lui à tout jamais. Il ne voulait pas la perdre; c'était la femme dont il avait toujours rêvé, son âme soeur. Il devait la voir, lui expliquer qu'il n'était pas coupable, que c'était un coup monté. Papa, maman, aidez-moi je vous en conjure!
Provence
- Pourquoi tu pleures ?
Il sursauta...
C'était son voisin, qui, silencieux depuis l'arrivée de Juan lui décrochait ses quelques mot. qui le ramenaient à la réalité du moment.
Il ne prit pas la peine de lui répondre et se retourna vers le mur ...
Tu sais, continua l'autre, quelque soit la raison qui te mines, tu dois garder foi en toi, car si tu perds ta confiance tu ne seras plus rien ... regardes-moi !
Tu ne sais rien de moi, dit Juan, de la vie que j'ai menée. Et, au moment ou tout pourrait être merveilleux, le ciel m'est tombé sur la tête.
- Qu'as-tu fait dans le passé?
- Alors, Juan s'est mis à parler de son père, de l'E.T.A. des luttes que ce dernier a menées. Il a dû s'expatrier mais moi j'ai voulu poursuivre ce combat, son combat.....le nôtre! Il n'y avait pas de place dans ma vie pour quelque soit d'autre. J'ai été entraîné à tuer s'il le fallait, à tout détruire pour LA CAUSE! J'ai fait sauter bien des édifices et j'ai même failli sauter moi-même à 2 reprises mais ma vie n'avait pas d'importance.
Juan était emporté par un flot de souvenirs....
Provence
... qui le ramena vite fait et malgré lui à cet envoûtant et défendu parfum d'eau de rose: Janika ! pour qui la Vie n'avait jamais autant marqué son coeur et à laquelle maintenant, il tenait plus que tout...
Rêva (nouveau co-auteur)
Publié le 02/11/2007 à 12:00 par daniedouce
Julien marchait les poings fermés, bien enfoncés dans les poches de son imperméable qu'il avait enfilé à la hâte, il allait droit devant, il revoyait la scène qui venait de se passer et ne regrettait rien !
Tout se mélangeait dans sa tête ... cette femme lui appartenait et resterait sous son contôle et l'autre terroriste, comme il l'appelait, ne l'aurait pas...
Il buta sur un pavé, et jura ! le regard moqueur de l'homme qu'il croisa à ce moment là le mis une nouvelle fois hors de lui, mais il arriva à se maîtriser et continua son chemin ....
Tout se mélangeait dans sa tête ... cette femme lui appartenait et l'autre terroriste, comme il l'appelait, ne l'aurait pas...
Pour la seconde fois, Janika évoqua Anna !
- "que ferais-tu à ma place ? pensa-t-elle tout haut
Comment définir les liens qui les unissaient l'une à l'autre ? Anna, généreuse et rieuse avait été pour Janika un cadeau de la vie.
Combien de fois aurait-elle sombré définitivement si elle n'avait pas été là ?
L'affection qui unissait Janika à Anna, ne datait pas d'hier, elle était née sur les bancs de l'école primaire, elle se souvenait avec un petit sourire attendri, de ce matin d'hiver où, entrant dans la classe elles virent leurs deux noms entrelacès au milieu d'un coeur qui avait été tracé à la hâte sur la buée de la fenêtre. Si elle en souriait aujourd'hui, ce ne fut pas le cas à cette époque.
Au vu de ce tableau, la classe entière poussa des cris et elles eurent droit à tous les quolibets .
A la récréation elles ne se mêlèrent pas aux autres, elles préféraient être seules en tête à tête, ce qui provoqua la colère de Mme Fauvet la directrice, qui les menaça de les punir si elles ne se joignaient pas aux autres élèves.
danitza
Julien se rendit dans un café où il avait rendez-vous avec un mystérieux inconnu. Ce dernier l'attendait en sirotant une vodka à un coin de table. 16h sonnèrent, julien rentra dans le café et se dirigea vers l'inconnu.
Il s'avança de façon fébrile, se frayant un chemin pour arriver vers cet homme.
"êtes-vous monsieur S. lui demanda-t-il ?
Le mystérieux inconnu acquiesça de la tête, et julien s'assit à sa table.
Il commanda lui aussi une vodka pour se donner du courage. Du courage pour quoi ?
Clay
julien avait la bouche sèche, il mit la main dans sa poche arrière et en sortit une enveloppe fermée.
l'homme assis face à lui haussa un sourcil et demanda " le compte est bon?"
Julien répliqua froidement " bien sûr que le compte est bon , pour qui me prenez vous?"
l'homme se mit à rire " oh juste pour un homme qui achète le commissaire principal afin qu'il coffre un innocent et lui fasse passer le reste de ces jours en taule."
Alexandra
La tête de Juan allait éclater.... il ouvrit les yeux, regarda autour de lui. Aux murs blancs qui l'entouraient, il comprit qu'il n'était plus dans sa cellule, mais dans une chambre d'hôpital.
"oh! ma tête! s'entendit-il murmurer..pourquoi suis-je ici ?
Il avait le vague souvenir d'un éclair, d'un bruit infernal puis d'un trou noir.
Des pas résonnaient dans le couloir, des allers et venues, des voix qu'il percevait puis la porte de sa chambre s'ouvrit et la femme qui entra s'écria :
Enfin ! vous voila réveillé ! vous revenez de loin ...
Il passa sa main sur son visage douloureux et sentit ses bandages, il vit que sa jambe droite était elle aussi enveloppée et tout aussi douloureuse que sa tête.
Il regardait autour de lui, se demandant ce qu'il faisait dans cette chambre, impossible de faire remonter le moindre souvenir, son dernier souvenir était le bruit de la détonation .
Danitza
vous retrouverez les romans et histoires pour enfants regroupés sur
http://lom2stjean.blogcenter.net
A SUIVRE ....
Danitza