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Je viens vous présenter ici (car il le vaut bien ... lui aussi !) un roman écrit par des amis de mon forum http://danitzavoyance.editboard.com c'est un moment de détente sympathique autant que le sont les auteurs de cet ouvrage dont je laisse volontairement la signature au bas de chaque paragraphe...
merci à http://pussycatdreams.centerblog.net/rub-Belles-images-de-personnages.html pour les images de ce blog
Ce matin là, elle était particulièrement pressée, elle se hâtait se disant qu'elle ne serait jamais à l'heure, et qu'une fois encore elle trouverait porte close. Elle trottinait comme à son habitude laissant sur son passage un parfum délicat... son allure très féminine attirait les regards, ce dont elle n'avait aucunement conscience.
Le soleil de la veille avait laissé place à un ciel menaçant.
-"Il ne tardera pas à éclater cet orage se dit-elle... marchant de plus belle elle arriva enfin devant le porche et sans prendre la peine de sonner, elle poussa de son pied la porte tout en se penchant légèrement pour jeter un coup d'œil afin d'être certaine de ne pas avoir été suivie.
Danitza
Elle était toujours très nerveuse quand elle allait a cet endroit car l'homme qu'elle rejoignait n'était pas son mari. Quand elle était très en retard, son amant chéri croyait qu'elle ne viendrait pas et partait. C'était un petit hôtel de rien du tout, mais pour elle, c'était un havre de paix. Elle ne voulait être nulle part ailleurs.
Provence (Quebec)
parfois elle se demandait comment elle en était arrivée là.
Cela faisait 2 ans qu'elle avait eu le malheur de se marier à Julien malgré des sentiments de haine très forts à son égard,
Odessa
Elle se dirigea d'un pas assuré vers l'escalier et le monta avec hâte. Son coeur battait la chamade à l'idée de revoir son amant : badaboum, badaboum. Il avait la belle quarantaine, type méditerranéen... L'usure du temps n'eut que très peu d'effet sur lui. Il était assis dans un fauteuil avec un verre de whisky à la main. Il s'était mis à l'aise en dégrafant quelques boutons de sa chemise laissant entrevoir sa virilité. Il attendait...
(PS : Qui fera la scène hot ? mdr)
Clay
dans l'obscurité, le corps brûlant de désir et il savait, il savait que cette fois encore elle serait au rendez-vous ; il savait que jamais elle ne pourrait lui résister. soudain ...
Odessa
avant même qu'il ne la vit, un parfum se répandit dans la chambre. Ce parfum d'Eau de Rose" même s'il ne l'avait pas attendue, il l'aurait reconnue; elle était la, sa bien-aimée Janika. Elle se jeta dans ses bras, toute essoufflée d'avoir tant couru. Plus rien ne comptait que
Provence
autour d'eux à part le désir que Janika et Juan ressentaient l'un pour l'autre. Il la serra tout contre lui et respirait son parfum enivrant : ce parfum décuplait son désir de lui faire l'amour ici et maintenant !! Alors il.....
Clay
Il l'a plaqua sauvagement contre le mur, passa une main sous sa jupe et l'embrassa fougueusement tandis qu'elle se cambrait de plaisir.
Dans ces moments-là, elle s'abandonnait à lui sans remords car le bonheur qu'il lui procurait était une sensation nouvelle pour elle, un bien être qu'elle n'avait jamais connu auparavant , pourtant
Odessa
pourtant, insidieusement, l'image de son mari se superposa a celle de son amant. Elle ferma les yeux, se blottit davantage contre lui et dit: Serre-moi fort chéri! Juan sentit qu'il s'était passé quelque chose en elle; il la devinait mais la désirait trop pour risquer de tout gâcher alors que les moments ou ils se voyaient, étaient si courts, trop rares a son goût. Alors
Provence
il la prit dans ses bras sans la quitter des yeux et la porta sur le lit, il souleva la mèche de cheveux qui masquait son visage. la chambre était plongée dans l'obscurité mais, l'orage était passé sans vraiment éclater et c'était une belle journée , un rayon de lumière transparassait par une lame de volet, éclairant délicatement son visage angélique.
Odessa
Il se pencha sur elle, ses lèvres effleuraient ses paupières, se promenaient sur son visage, il lui murmurait des paroles brûlantes, la regardant... la caressant... l'etreignant de peur qu'elle ne parte à nouveau.
Durant les années qui les avaient séparés, il avait rêvé tant de fois à ce moment là... L'image de leur première rencontre lui revenait à la mémoire ...
Ce soir là, lors d'une réception ennuyeuse chez Antoine son ami de toujours, le salon s'était merveilleusement illuminé lorsqu'elle était apparue ! gracieuse, superbe et décalée dans son jean rapiécé qu'elle seule pouvait porter si joliment ! Il ne vit plus personne ... il tomba fou d'elle tout de suite.
.." Le temps passe mais les souvenirs sont intacts, se dit-il
Danitza
l'homme devant le porche de l'hôtel écrasa rageusement sa cigarette du bout du pied. il releva la tête et scruta les alentours, laissant échapper un dernier nuage de fumée par les narines.
des réminiscences de parfum de rose semblaient se mêler à l'odeur du tabac et même s'il ne l'avait pas vue entrer...
Odessa
Les soupçons qui le minaient devenaient réalité aujourd'hui... Ce parfum la trahissait.
Il savait qu'elle ne l'avait pas épousé par amour, il avait toujours su qu'en l'épousant, elle se punissait, elle s'auto-mutilait, c'était une forme de renoncement à la vie, à sa propre vie....
Dans leur chambre, les amants étaient seuls au monde...
Nus, haletants, ivres de bonheur ils resseraient leur étreinte ... dans un souffle, elle chuchota à son oreille : "prends moi encore ... gardes- moi!
Danitza